Dans ce récit poignant, comme tous ses récits et reportages, Albert Londres se lance sur les traces de Georges Darien et part à la recherche de Biribi, les bataillons disciplinaires d’Afrique du Nord. On ne peut pas ne pas mettre les deux livres en parallèle, ce que d’ailleurs nous allons faire prochainement. Londres obtient la fermeture des camps disciplinaires quelques années après la mort de Darien. L’écrivain anarchiste avait porté le premier coup, Londres aura la peau de ces camps de la mort de la République. C’est Dante n’avait rien vu. A lire absolument.